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J’ai appris.

J’ai appris que l’on peut posséder des choses, mais qu’un jour il faut les lâcher…

J’ai appris que quoi que l’on fasse voit ou dise, un jour il faut aussi regarder ce que l’on est, et cela se fait toujours seul face à soi même.

J’ai appris que je ne suis rien, juste un grain de sable à l’échelle de l’univers, mais que ce grain de sable contient aussi en lui-même toutes les richesses de la création.

J’ai appris que quoi que l’on fasse pense ou dise, si c’est fait pensé ou dit avec le cœur, tout se fait en harmonie et se réalise…

J’ai appris que je vois la fin de mon existence se profiler à l’horizon de ma vie, et que je puis encore voir battre mon cœur comme aux premiers jours….

J’ai appris une chose, c’est que je ne sais rien, et que je suis heureux de le savoir, car cela laisse la place à plus grand que moi pour me guider…

Et j’ai appris que quoi je j’ai vécu, face à la grandeur de l’univers, je ne suis encore qu’un enfant…

 

Avec tout mon amour.

Jean-Marc.

15/02/2011

L’innocence

L’innocence

L’innocence n’est pas un défaut c’est juste la qualité nécessaire pour être soi-même…

Il faut aussi se donner l’amour nécessaire à sa propre réalisation, car sans vouloir me mentir je ne suis pas certain moi même d’y avoir assez œuvré…

Je vous souhaite de réaliser votre vie, sans pour cela vous donner la facilité, mais simplement en étant en accord avec vous même quoi qu’il puisse arriver…

Savoir aimer demande parfois tout une vie, et ce n’est pas encore pour cela que l’on est un homme.
Il faut aussi que l’homme devienne humains dans ses fonctionnements, afin que l’humain puisse devenir un homme responsable !

Tout le monde est seul toute sa vie, face à lui même..

La misère et la détresse n’ont pas de frontière…
Devant toutes douleurs qui ne se sent pas lui même touché ??

Questionnaire de Proust, question 4 : Qu’est ce que j’apprécie le plus chez mes amis ?
Qu’ils soient eux même !

Je ne sais pas comment je me sentirai si mes amis me mettaient dans une liste, comme des courses, en prenant le plus avantageux pour eux.
Et un podium du meilleur ami ??
Non ?
L’amitié ne se vend pas, ne s’achète, pas elle s’offre, et quand on a la chance d’avoir un ami, on le garde précieusement comme un merveilleux trésor qu’il est, on ne fait pas la course à l’amitié, on offre son cœur à la vie, et en réponse quelque fois débouche un ami qui vient enrichir votre existence du don de son cœur.

 

Avec tout mon amour, Jean-Marc.

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Le bol de bois…

Le bol de bois, Je vous assure que vous vous rappellerez du Bol de bois demain, dans une semaine, un mois , une année.

Un vieil homme tout frêle va vivre avec son fils, sa bru et son petit-fils de quatre ans.

La main du vieil homme tremblait, sa vue était embrouillée et sa démarche vacillante.

La famille mangeait ensemble à la table.

Mais, le vieux grand-papa éprouvait de la difficulté à manger.

Les petits pois glissaient de sa cuiller et tombaient sur le plancher.

Quand il prenait son verre de lait, il le renversait sur la nappe.

Le fils et son épouse étaient irrités par le gâchis.

Le fils affirmait « On devrait faire quelque chose à propos de papa »

« J’en ai marre du lait renversé, du bruit qu’il fait en mangeant et de la nourriture sur le plancher. »

Alors, avec son épouse, il installait une table dans un coin de la cuisine.

Là, le grand-père mangeait seul pendant que la famille prenait le repas.

Étant donné que le vieil homme avait brisé de la vaisselle, sa nourriture était servie dans un bol de bois.

Quand la famille jetait un coup d’oeil en direction de grand-papa, il leur arrivait de voir une larme glisser sur la joue du vieil homme pendant qu’il était assis tout seul.

Malgré tout, ils continuaient à maugréer contre lui lorsqu’il échappait sa fourchette ou sa nourriture.

Le petit-fils observait tout en silence.

Un soir, avant le souper, le papa remarquait son fils qui jouait avec des morceaux de bois qui jonchaient le plancher.Il lui demanda gentiment, « que fabriques-tu? »

Tout aussi gentiment le petit garçon répondit,« Oh! Je fais un petit bol pour toi et maman pour que vous mangiez votre nourriture lorsque je serai plus grand. »

Le petit garçon sourit et continuait son travail.

Ces mots ont eu l’effet d’une bombe sur les parents qui devinrent silencieux.

Des larmes commençaient à ruisseler le long de leurs joues.

Sans dire un mot, ils savaient ce qu’ils devaient faire.

Ce soir-là, le fils prit la main de son père pour le ramener gentiment à la table familiale.

Pour le reste de ses jours il mangea tous ses repas avec la famille.

Et pour quelque raison, ni le fils ou son épouse ne firent de cas quand il échappait sa fourchette, renversait du lait ou salissait la nappe.

Sur une note positive, j’ai appris que, peu importe quoiqu’il arrive, aussi mauvais que cela semble aujourd’hui, la vie continue, et elle sera meilleure demain.

J’ai appris que nous pouvons en dire beaucoup au sujet d’une personne de la façon qu’elle se comporte devant quatre choses : Une journée de pluie, les personnes âgées, des bagages égarés et des lumières d’arbre de Noël emmêlées.

J’ai appris que gagner sa vie n’est pas la même chose que de « vivre sa vie. »

J’ai appris que la vie nous donne quelquefois une deuxième chance.

J’ai appris que l’on ne doit pas poursuivre sa vie avec une mitaine de receveur dans chaque main.

Nous avons besoin de remettre quelque chose aux autres quelquefois.

J’ai appris que si on poursuit le bonheur, il va nous échapper.

Mais, si vous vous concentrez sur votre famille, vos amis, les besoins d’autrui, votre travail et l’accomplissement des choses au meilleur de vos capacités, le bonheur vous trouvera bien.

J’ai appris que lorsque je prends une décision avec mon coeur, je prends normalement la bonne décision.

J’ai appris que même si je ressens de la douleur, je n’ai pas besoin de devenir un casse-pieds pour les autres.

J’ai appris que chaque jour, nous devrions étendre le bras et toucher quelqu’un d’autre.Le monde aime cette touche humaine.

Se tenir pas la main, une accolade chaleureuse ou simplement une tape dans le dos…

J’ai appris que j’en ai encore beaucoup à apprendre.

 

Ce texte n’est pas de moi, trouvé sur une page au hasard des rencontres…

La nuit dit-on porte conseils, je ne sais pas je n’ai jamais vraiment vécu cette expression au pied de la lettre, je ne me suis jamais couché avec des questions qui ont trouvée leurs réponses au levé du jour.

En réalité, je ne me couche jamais avec des questions, et je ne me pose jamais ou pratiquement jamais, des questions suffisamment importantes pour que mon esprit en soit vraiment perturbé, cela mérite quand même un approfondissement, j’ai bien dit pratiquement jamais, il est arrivé que cela soit le cas dans certaines circonstances, mais chaque solution à son problème, et chaque problème trouve sa solution, c’est un jeu de piste parfois ardu, parfois l’on se trouve devant des difficultés dues aux compétences humaines qui ne veulent pas se révéler dans leur coté lumineux…

Ceci revient à dire que nous pouvons être devant un, ou des individus aigris, blanchis sous le harnais, avec une mentalité forgée au mépris, ou au petit pouvoir, donné par une fonction de gratte papier dans une institution quelle qu’elle soit…

La vengeance du faible qui se refuge dans des labyrinthes de lois obscures et aberrantes afin de pouvoir exister…

Encore de la manipulation, mais ces gens sont des Êtres qui veulent eux aussi une reconnaissance de vie, une reconnaissance qu’ils ne trouvent plus dans notre société, alors, ils se servent de leurs positions, du rôle que leurs donnent leurs institutions, afin de se sentir exister, même et surtout, si cela est au détriment des autres qu’ils jalousent…

C’est un fonctionnement le plus souvent de force inertielle, de rancœurs, et là il n’y a plus qu’une solution, c’est de trouver une personne le plus souvent à un poste supérieur ayant une mentalité plus ouverte.

Mais est ce que Cela est la vie ?

Est-ce que Cela se révèle harmonieux, beau, tendre, empli d’Amour jusqu’à ce que notre coupe en déborde ?

Non Cela, C’est, Ce sont, simplement des obscurcissements, des illusions, des voiles tenus, ou plus ou moins épais… jetés devant nos yeux, afin de nous donner une cécité temporaire ou plus épaisse, par rapport à la lumière qui devrait Être la notre…

Nous ne sommes pas éloignés de notre nature infinie et rayonnante, nous avons simplement ces illusions qui se tiennent devant nous, nous avons crées la société dans laquelle nous vivons, et avec ses miasmes, ses envies, ses peurs, et ses pouvoirs, ses lois modifiés, reprises restreintes et souvent mal comprises, souvent également au profit des têtes pensantes qui nous courbent sous leurs jougs, elle nous tiennent dans leurs griffes, et nous empêchent de vivre la liberté de l’esprit et du cœur qui n’aurait jamais dû nous quitter.

Nous sommes la société, nous sommes aussi les lois, faites au départ pour protéger le plus démuni devant le rouleau compresseur des plus forts, de ceux qui devraient faire passer le bien de tous devant leur propres intérêts…

Alors, alors je commence par changer moi-même de fonctionnement.

Alors je cherche en moi et autour de moi les vraies valeurs non frelatées, respect, amour, tolérance, compassion, regards ouverts aux joies et beautés simples, comme le rire d’un enfant, une maman qui attend son bébé, un couple d’amoureux sur un banc ou dans la rue, se tenant par la main…

Un vieillard avec ses cheveux blancs donnant à manger aux oiseaux de passage, ces cheveux blancs qui sont le plus souvent le signe du passage des ans, et qui devraient êtres portés dans la noblesse du cœur due aux expérimentations de la vie…

Un oiseau qui passe avec ses pépiements, une fleur entre deux roches, un champ de blé murs ou de pommiers en fleurs…

Un regard éperdu de joie, et admiratif devant un ciel étoilé, toutes ces joies et ces beautés qui nous entourent et qui sont aussi en nous.

C’est Cela que nous devons aussi retrouver !

Ces joies et ces beautés qui nous sont offertes pour notre plus grand bonheur et que nous ne voyons plus…

Il ne nous est pas demander autre chose que de retrouver la simplicité, de retrouver l’innocence, de retrouver le pardon, et toutes ces valeurs que nous avons oubliés, et que souvent possédaient nos parents et arrières grands parents…

Avec vous en pensées, et avec tout mon amour, Jean-Marc.

Je passe de bons moments…

Je passe de bons moments, de toute façon je passe toujours de bons moments partout…

Mais  »quoi qu’il arrive » ce sont encore et toujours de bons moments, tu sais toi mon ami, quand j’ai été à Caen dans la neige avec le Cc il y a quelques jours, et que j’ai même cassé une chaine sur l’autoroute, et que la gendarmerie ne pouvait pas m’envoyer de dépanneuse, que j’étais bloqué dans une côte dans le froid dehors et la neige, plus de vingt centimètres sur la route… c’était encore un bon moment…
Les instants sont ce que nous en faisons, ils laissent des traces de mauvais vouloir, de tristesse, ou de frustration que si nous les voyons ainsi, mais si tu regardes cet instant qui est là, quoi qu’il se passe tu t’apercevras vite que c’est encore un bon moment.
Je ne sais ami, si je vais te revoir dans une semaine ou dans deux semaines ou plus tard, je crois sans pouvoir en juger dans cet instant que ce sera plus tard, mais qui peut dire de quoi demain sera fait… de toute façon se sera encore un bon moment.
Rien n’existe en dehors de cet instant là ! Oui  là !!  Immédiatement là !
Rien n’existe en dehors de Cela !
Et tu ne sais pas, en réalité tout cela n’a pas d’importance, car en dehors de cet instant, je n’existe pas !

Et tu n’existes pas non plus, le monde n’existe pas non plus… plus dans le passé, pas dans le futur, juste là dans cet instant présent !
Je n’existe pas dans un passé révolu et obsolète, ni dans un futur improbable, alors je vis là, dans cet instant et c’est encore un bon moment.

Pas de folle aventure, mais la vie en elle-même est une folle aventure, alors je dirai sans exagération, avec modération, vivre dans la modération, le pire c’est d’être même modérer dans la modération, mais là il ne faut pas non plus exagérer ! lol !

Soyons modéré même dans les excès, enfin surtout dans les excès ! mdr !

En tous les cas, je suis enthousiaste, juste un peu encore, parfois, mais avec modération, non pas que je me modère, mais c’est ainsi, je me sens bien, libre et je vis intensément cet instant qui est là, cet instant ou je suis vivant en Cela et Ici, je suis modérément heureux, je suis modérément enthousiaste, et je n’ai plus peur, ni envie, ni… rien…

Je suis vivant et ici et sans aucun excès d’aucune sorte.

Avec toi en pensées, mais modérément ! mdr !

 

Jean-Marc.

 

Le 28/12/2010

Vivre

L’important n’est pas de trouver ce qui nous manques,
mais de s’apercevoir que l’on a déjà tout…

Avec tout mon amour.
Jean-Marc.

06/12/2009


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